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Le complexe de la « bonne fille » mine insidieusement votre vie sexuelle

Il existe une forme particulière d'insatisfaction sexuelle qui fait rarement la une des journaux. Elle ne paraît pas spectaculaire. Pas de scandale, pas de dysfonctionnement évident. De l'extérieur, tout semble parfait. La relation est stable. La communication est présente. Les rapports sexuels sont fréquents. Et pourtant, il manque quelque chose d'essentiel. On pourrait l'appeler le complexe de la « bonne fille ». Non pas comme un slogan, mais comme un phénomène structurel ancré dans la féminité moderne. Il s'agit moins d'une répression victorienne que d'une optimisation. La « bonne fille » d'aujourd'hui n'est pas naïve. Elle est informée, consciente d'elle-même, politiquement engagée. Elle connaît le consentement. Elle s'intéresse à la théorie de l'attachement. Elle possède le vocabulaire nécessaire. Ce qui lui manque souvent, c'est l'accès à son propre désir, sans filtre. Permission sociale conditionnelle. La culture occidentale a évolué dans sa façon de parler des femmes et de la sexualité. L'assurance sexuelle n'est plus ouvertement condamnée, elle est souvent célébrée, à condition qu'elle soit esthétiquement plaisante, émotionnellement maîtrisée et non menaçante. La femme moderne est encouragée à être sexuelle, mais sans déstabiliser. Expressive, mais sans perturber. Émancipée, mais sans gêner. Il ne s'agit pas d'un complot. C'est un schéma renforcé par les médias, la dynamique relationnelle et des interactions sociales subtiles. Les recherches en psychologie relationnelle le démontrent de façon constante…

Choisir le lubrifiant idéal pour les rapports anaux – et pourquoi c’est important

Comment se préparer à la pénétration anale ? Que faut-il savoir sur les lavements ? La pénétration anale est-elle sans danger ? Ce sont quelques-unes des questions les plus fréquemment posées par les personnes souhaitant en savoir plus sur la pénétration anale, et il existe de nombreuses informations contradictoires à ce sujet. Cet article est le premier d'une série consacrée à l'une des pratiques de pénétration les plus intimes. Lubrifiant : les bases. Bien sûr, il est important d'utiliser suffisamment de lubrifiant – et ce sujet mériterait une série à lui seul. Évidemment, nous ne pouvons parler que de notre propre expérience et de nos préférences, alors n'hésitez pas à essayer les lubrifiants que vous utilisez déjà. Mais il existe certaines différences entre les lubrifiants que nous souhaitons aborder ici. Certains affirment que les lubrifiants à base d'eau seraient la solution idéale car ils peuvent être utilisés avec des préservatifs. Ce qui est évidemment très important pour éviter les IST. Cependant, les lubrifiants à base d'eau sont absorbés par le rectum beaucoup plus rapidement que les lubrifiants à base d'huile ou de silicone. Les lubrifiants à base de silicone…

Où ranger vos sextoys en toute sécurité et hors de vue

Si vous envisagez des rapports sexuels avec votre partenaire, mais que vous vous demandez où ranger votre vibromasseur ou autres sextoys pour éviter qu'ils ne tombent accidentellement sur vous, rassurez-vous, vous n'êtes pas seul(e) ! Il existe de nombreuses solutions pour préserver la sécurité de votre chambre tout en vous permettant de profiter pleinement du plaisir et de l'intimité que ces jouets procurent. Poursuivez votre lecture pour découvrir où cacher vos sextoys à la vue de tous, hors de portée de vos enfants ou de vos invités ! La sécurité avant tout : il est essentiel de nettoyer vos sextoys après chaque utilisation, de les laisser sécher à l'air libre et de les ranger dans un endroit sûr. Utilisés sur différentes parties du corps, les sextoys peuvent abriter des bactéries et provoquer des infections génitales ou urinaires. De plus, si vous partagez vos sextoys avec un(e) partenaire, il est important de les nettoyer avant tout contact avec les parties intimes de l'autre personne. Nous vous recommandons vivement d'utiliser un nettoyant pour sextoys conçu pour éliminer les lubrifiants et désinfecter tout résidu potentiel…

Comment je me suis retrouvée à une soirée coquine

Je sais que je ne suis pas la seule à souffrir de dysphorie corporelle depuis l'adolescence. La faute à la génétique ? J'ai dû encaisser d'innombrables remarques sur mes cuisses fortes et mes fesses rebondies, et ce, bien avant même que ma poitrine ne se développe. Quand je regarde des photos de moi à 20 ans, je me demande comment j'ai pu me trouver grosse ! Aujourd'hui, à la fin de la trentaine, mon corps porte les marques de dix années de transformations : la maternité, les bouleversements hormonaux, la dépression et l'anxiété qui m'ont fait prendre du poids malgré tous mes efforts pour le contrôler. Mon corps n'est plus aussi ferme et tonique, ma poitrine est moins galbée et j'ai une jolie cicatrice de césarienne. J'ai réalisé à quel point je détestais faire les magasins, car je ne trouvais pas de vêtements qui me plaisaient et qui cachaient ce que je considérais comme des défauts. Ma confiance en moi était au plus bas. Du coup, sortir de ma zone de confort était devenu presque impossible…